• Évolution

    Évolution

    Je ne suis qu'un pauvre étranger,

    Dans ce pays que je croyais mien,

    Je n'ai plus rien, plus un repère,

    Pour me guider sur mon chemin.


    Je revois encore cette clairière,

    Où je m'allongeais sous un sapin,

    A quelque mètres coulait une rivière,

    Elle m'endormait, je me sentais bien.


    Mais un jour la ville s'est agrandie,

    D'un peu partout prit l'espace libre,

    Ma petite clairière fut engloutie,

    Ainsi fut rompu le fragile équilibre.


    Me voici revenu en terre étrangère,

    Plus de clairière, plus de sapin,

    Quand je découvre la pauvre rivière,

    En moi surgit un grand chagrin.


    Le temps s'en va, le temps passe,

    On reste toujours lié à notre enfance,

    C'est quand les souvenirs s'effacent,

    Qu'enfin se réveillent nos consciences.
    Claude Lepenseur février 2014

    « Le paysanChère princesse »

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  • Commentaires

    21
    Jeudi 4 Février à 13:32
    pinprenelle

    Bonjour,

    Un bien joli poème, c'est tout à fait se que je ressens.

    Je suis une étrangère là où je suis,

    Citadine dans l'âme, je me suis installée à la campagne,

    il est très difficile de se faire accepter.

    Je vous souhaite une agréable journée

    20
    Samedi 23 Janvier à 18:56

     

    BONSOIR CLAUDE

    toutes les saisons sont riches et belles 

    toutes les saisons ont leur charme (comme tu le dis dans ton com)

     

    MERCI  Claude pour le partage de ces jolis ecrits

    bon WE

    bisous a tous les deux

    19
    Samedi 23 Janvier à 11:47

    j'aime beaucoup

    bisous à vous deux

    Lucienne

    18
    Samedi 23 Janvier à 06:45

    Bonjour Claude,

    Beau poème qui fait réfléchir. Hélas ! Les choses se sont encore aggravées depuis 2014 ! Bon week-end. Prends bien soin de toi. Amitié. Hugues

    17
    hiakku
    Vendredi 22 Janvier à 11:57
    Merci de ton beau poème, Claude.
    Lorsque j'ai appris le décès de ma mère, je suis retourner dans mon quartier, tout avait changé.
    Oui, j'ai lu la bible, lorsque j'étais en maison d'enfants.
    À l'époque, c'était des soeurs qui nous eduquaient. Messe tous les dimanches, prière matin et soir.
    Bon week-end à toi et Marie.
    16
    Jeudi 21 Janvier à 12:31

    coucou claude 

    que dire de plus que tes amies et amis 

    moi dans mon petit village encore tranquille 

    rien de change ,ques des ainés et aucun commerce 

    tu vas bien et marie ? 

    bon aprés midi 

    amitiés

     

    15
    Mercredi 20 Janvier à 17:16

    Bonjours mes très chers, Claude et Marie 
    Je suis presque étrangère dans mon beau pays de France, nous ne reconnaissons plus rien, tristesse et chagrin de ce que nous subissons, où sont les jours heureux et insouciants...? Oui tristesse et mélancolie.

    Bonne soirée mes amis et gros bisous à vous deux en espérant que tout va bien, prenez bien soin de vous.

    Méline

    14
    Mardi 19 Janvier à 23:14

    bonsoir claude 

    j 'aime ma campagne rien ne change la nature est là 

    parfois la rivière déborde c 'est beau 

    vieillir j y pense pas on verra on prépare le monte charge lol pour aller 

    a la chambre hihihiiiiiiiiiii 

    gros poutou du soir

    13
    Mardi 19 Janvier à 09:58

    Bonjour

    le beton ne fait pas pousser les fleurs, les arbres

    et en cas d'inondation, le beton n'absorbe pas l'eau

    comme la nature le ferait

    mais ca, ils en ont rien a faire les promoteurs de nos vies urbaines

    de partout et de n'importe ou

    12
    Mardi 19 Janvier à 06:32

    Tous les chemins mènent à vous » à Saint-Maixent l'Ecole dans les Deux  Sèvres - YouTube

    Quand au hasard des jours

    Je m'en vais faire un tour

    A mon ancienne adresse

    Je ne reconnais plus 

    Ni les murs ni les rues

    Qui ont vu ma jeunesse..

    " La bohème "

    Marie

     

     

    11
    Lundi 18 Janvier à 16:37

    Hello Claude,

    je suis complètement d'accord avec le poème,

    nous sommes des étrangers dans la ville on se sent plus chez soi,

    les rues le Batisse tout à changer, quand je suis retourné à Berlin

    ville de mon enfance je n'ai rien reconnu,

    mais y est revécu 3 ans après le décès de mon mari,

    la maison de mes parents dans un quartier inconnu,

    ainsi va la vie avec le temps qui passe, les photos montrent

    le changement, bisou amitié un bel écrit ,

     

    10
    Lundi 18 Janvier à 16:07

    COUCOU  CLAUDE

    je suis d'accord avec ce que tu me dis

    "la vieillesse n'est pas un fardeau"

    nous avons la chance de vivre

    c'est deja un bonheur

    merci de ton joli poeme

    passe une bonne semaine

    bisous a tous les deux

     

     

     

    9
    Lundi 18 Janvier à 10:35

    Bonjour Claude 

    Beau poème , un peu triste de voir ce que devient notre pauvre nature , mais tellemnt réel § 

    Bonne journée Claude , demain je retourne chez moi retrouver ! la neige ! 

    Toutes mes amitiés 

    Hélène

    8
    Lundi 18 Janvier à 08:06

    bonjour Claude c'est un plaisir de te lire...ce poème résume bien tout mon ressenti..la nature n'est plus ce qu'elle était alors essayons de toujours bien la préserver..amicalement YVETTE

    7
    Dimanche 17 Janvier à 17:37

    J'ai la chance que rien ne change vraiment dans mon bourg + que rural,loin de tout et sans commerces intéressants .

    Mes amitiés

    6
    Dimanche 17 Janvier à 17:24

    Bonsoir Claude,

    je trouve que le monde évolue trop vite en un siècle,

    nous avons avancé pas-de-géant perdu nos repaires, ou j'abite,

    un lotissement il y a 40 ans c'était des champs, plein de coquelicots

    j'aimais m'y promener avec papa petite fille ; j'ai encore la chance de vivre

    juste au  bout ou encore un champ, mais prévu pour une 3e tranche

    le propriétaire 89 ans ne veut pas vendre,

    mais sera exproprié en 2023

    Voilà ou nous en sommes ,

    bisou amitié bonne nuit je sais que tu es déjà dodo !

     

    Au boulot c'est lundi !

     

     

    5
    Dimanche 17 Janvier à 10:25

    Bonjour Claude,

    un si beau poème écrit là !

    le temps s'en va mais les souvenirs restent,

    la mémoire est un coffre-fort

    ou rien ne sort, j'ai vécu des villes que je ne retrouve plus rien

    tellement agrandis de béton tel que Reims et Épernay,

    quand j'y vais je me sens plus ancienne habitante,

    merci pour ce beau poème qui en dit long

    sur le parcourt de sa vie ,

    Bisou amitié, toi & Marie, bon dimanche;

    Moi j'ai trop mal à mon pouce,

    et les cachetons me font mal estomac alors je supporte!!

     

    4
    Dimanche 17 Janvier à 10:22

    Il y a les souvenirs de nos yeux d'enfants qui subliment tout. Mais il y a aussi les exactions commises par les humains. Entre le trop et le trop peu il n'y a pas de mesures. Ou bien l'homme coupe tout pour exploiter ce qu'il appelle le bois de report, il rectifie le lit des rivières, il les dévie parfois, il construit routes et maisons, il rase, démolit, détruit. Ou à l'inverse il laisse à l'abandon, buissons épineux, arbres secs, friches, ordures...  Quoi qu'il fasse, il imprime la nature en mal bien trop souvent. 

    Et ceux qui l'aiment, la nature, ceux qui la respectent, ceux qui gardent au coeur des souvenirs heureux, n'ont plus que larmes et tristesse 

    Bonne journée Claude 

    3
    Dimanche 17 Janvier à 08:59

    Bonjour mes très chers, Claude et Marie

    Dans ce merveilleux poème tu as retracé toute ma vie.

    A chaque re -  départ l'angoisse aussi m'étreint, comme toi, je ne retrouve plus mes repères. Où est ce bel étang où j'allais me ressourcer ? Ce beau Jura, ses montagnes, le ski..., Cette belle maison du Pas de Calais que j'ai quittée ainsi que ce magnifique jardin pour arriver dans le sud, comme pour toi  cette terre étrangère qui n'a pu effacer mes souvenirs que j'ai mis dans un coffret au fond de ma mémoire et je l'ai fermé à jamais...la vie continue avec tous ses aléas.

    J'adore ton poème qui retrace en quelques mots toute ne vie, merci mon ami car sans le vouloir tu m'a replongée au fond de cet abyme et tout remonte à la surface.

    Un sublime poème !

    Bon dimanche et gros bisous à vous deux 

    Méline

    2
    Dimanche 17 Janvier à 08:45

    Bonjour Claude,

    un magnifique poème que tu as écrit. Le temps passe mais beaucoup de souvenirs d'enfance restent en notre mémoire. Merci pour ce partage. Hier, beaucoup de neige chez nous. Bon dimanche. Bisous.

    1
    Dimanche 17 Janvier à 08:39

    Bonjour Claude

    Bon dimanche

    Beau poème que tu nous mets en partage

    Amicalement Bérénice

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